Les mots kinésiologie et kinésithérapie se ressemblent parce qu’ils ont une même origine : « kinese » = mouvement.

La kinésithérapie (physiothérapie (terme utilisé en Suisse)) est un traitement en général sur prescription. Elle s’adresse donc à des malades ou à des blessés physiquement qui ont eu un diagnostic médical. L’approche du patient par le kinésithérapeute relève d’une compréhension mécaniste, anatomique et uniquement fonctionnelle. Ses connaissances dans le domaine somato-psychique sont pratiquement nulles, s’il n’a pas fait de démarche personnelle pour parfaire sa formation de base. Celle-ci laisse de côté le monde émotionnel qui en kinésiologie est abordé en tant que moteur de vie.

La kinésiologie ne soigne pas. Elle permet à l’individu de récupérer ses capacités physiques, mentales ou psychologiques auxquelles il a, en partie, perdu l’accès à la suite de stress enregistrés et oubliés (restés dans le subconscient). L’idée de base est que le stress voile le discernement. S’il est effacé, la solution qu’il portait déjà en lui-même apparaît comme une évidence. Les « normalisations/ corrections » sont de plusieurs ordres : très souvent réflexes et  énergétiques, plus rarement réparatives dans le sens  psychologiques : technique de l’encadrement, guérir son propre enfant, etc. En aucun cas, le kinésiologue ne fait concurrence au kinésithérapeute : il ne fait pas de massage, pas de rééducation. Il n’utilise aucune forme d’électrothérapie ni aucun appareillage.

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